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Native Instruments Kontakt


Depuis l’apparition des premiers sampleurs virtuels tels que GigaSampler puis de Unity DS1, le monde des échantillonneurs en rack s’était sensiblement rétracté. Aujourd’hui, avec l’arrivée du nouveau sampleur virtuel de Native Instruments, une nouvelle page de la saga des échantillonneurs vient d’être tournée : 3, 2, 1… Kontakt !


Ces "nouveaux" sampleurs utilisent non plus directement la mémoire vive (comme leurs frères aînés en rack), mais une lecture quasi instantanée à partir des périphériques de stockage tels que les lecteurs de CD-ROM et surtout les disques durs.

Avec une capacité neurologique illimitée, ces nouveaux sampleurs permettent de charger des échantillons d’une fidélité de plus en plus authentique. En effet, finies les boucles et les transpositions d’échantillons. Le sampling aujourd’hui, c’est un échantillon différent pour chaque note jouée, le tout associé à une véritable utilisation du mode "Layer" permettant de faire jouer également un échantillon différent en fonction de la vélocité.

Moteur !

Sans vouloir (une fois de plus) flatter nos amis de Native instruments, l’architecture de Kontakt est des plus réussie. Conscient que ce dernier sera utilisé surtout en mode plug-in, le choix d’une structure modulaire permet de ne pas surcharger les ressources de votre machine. Kontakt propose de nombreux traitements audio : filtres, effets, modulations… et il suffit d’un clic pour faire apparaître une nouvelle fenêtre dédiée.

Cependant, si un traitement est inactif, il ne sera pas affiché mais surtout il ne sera en aucune façon calculé par votre ordinateur. Enfin, grâce à son allocation de ressources dynamique, Kontakt gère au mieux les ressources de votre machine pour des performances optimums.

Un véritable serviteur dédié aux échantillons

Les " joies " de l’informatique nous éloignent plus ou moins de la réalisation musicale, je le rappelle au cas ou certains l’auraient oublié. Nous passons un temps toujours trop long dans les problèmes de configurations et de paramétrages divers. Il faut bien admettre que la lecture des documentations n’est pas le premier réflexe des utilisateurs que nous sommes.

Que nenni, Kontakt possède une excellente ergonomie. Vous reconnaîtrez sur la partie gauche de l’écran un explorateur de fichiers. Son utilisation est des plus simple. La partie supérieure permet de naviguer sur vos disques durs et de choisir un dossier. La partie inférieure affiche le contenu du dossier sélectionné auparavant. Une icône en forme de haut-parleur permet d’auditionner directement les samples sans pour autant les charger.

La gestion du passage d’une fenêtre à l’autre est automatique, en clair, vous pouvez utiliser la molette de défilement sans pour autant devoir cliquer à chaque passage sur les différentes fenêtres sur lesquels vous travaillez. Grâce au bouton " Show ", on peut choisir pour cette fenêtre les types de fichiers qui seront affichés et donc compatible avec Kontakt, à savoir : Wav (PC), Aiff (Mac), SND (MPC2000), KIT (Batterry), TXT (LM4) et " ??? " pour faire apparaître tous les fichiers.

Les formats Akai et GigaSampler sont affichés automatiquement sous forme de programme et de sample. La lecture des fichiers Akai se fait à partir de votre lecteur de CD-ROM (IDE ou SCSI) comme pour CD-Xtract. Bonne surprise pour les possesseurs de sampleurs Akai avec leurs tonnes de sauvegardes sur disques Zip, ils pourront directement, via l’explorateur, parcourir le lecteur Zip et ainsi récupérer l’ensemble de leurs données (programmes, samples et noms des volumes).Ne pas omettre à chaque insertion de CD-ROM (ou tout autre support amovible) de réaliser une actualisation en cliquant sur " Show " puis sur " Refresh ".

Le menu " Favoris " permettra en un clin d’œil de rappeler les différents samples, instruments ou multi que vous y aurez placés auparavant. Pour ce qui est des options, il suffit de cliquer sur le menu " Option " (c’est fou non ?). Puisque Kontakt possède son propre système de fenêtres, c’est ici que vous allez définir, entre autre, la taille de celles-ci. Une fois vos choix enregistrés, il suffit d’appeler une des trois mémoires possibles en cliquant sur " View ".

Au menu des options, la sélection du nombre de sorties audio, l’affectation d’un éditeur audio externe à Kontakt, une conversion automatique des samples chargés en 32 bits, la conversion (ou non) des samples mono Akai et SF2 en stéréo, plusieurs boutons pour activer l’audition automatique, l’auto-mute des instruments chargés.et enfin une configuration de votre pédale sustain.

Pour des questions complémentaires, cliquer sur l’icône NI (ou Kontakt) et accédez directement aux FAQ ainsi qu’au forum, via le site de Native Instruments.

Le tirer/déposer… du bâton ?

Très appréciés des utilisateurs Apple, ce procédé de manipulation des fichiers est utilisé ici de manière très appropriée. En effet, la création d’un nouvel instrument (équivalent d’un programme sur Akai) est d’une limpidité déconcertante. Il suffit, après avoir sélectionné un sample, de le glisser (tirer/déposer) vers la partie droite de la fenêtre principale pour créer un nouvel instrument. Cela fonctionne avec tous les formats de samples ! Native instruments n’a pas désiré créer encore un nouveau format propriétaire, ainsi, il s’adapte aux différents formats existants. A noter que les échantillons fournis avec Kontakt sont tout simplement au format Wave.

Certains d’entre vous se souviendront des heures de téléchargement qu’il fallait pour charger ou sauvegarder ses samples. Ici, le temps de chargement est infiniment plus court, même avec un lecteur Zip. A titre d'exemple, le temps de chargement d’un même sample depuis le lecteur vers Kontakt puis vers un S3000XL est significatif : comptez environ huit secondes pour un instrument de 100 Mo !. Autre avantage, l’exploration et le chargement de nouveaux instruments peuvent se faire pendant que les instruments déjà chargés sont en train de jouer.

A droite toute !

La partie droite de Kontakt constitue véritablement l’échantillonneur. Un instrument par défaut est chargé au démarrage (comme sur la plupart des sampleurs). Il est possible de charger jusqu’à seize instruments différents. Attention, lorsque vous créez un nouvel instrument, le mode MIDI omni est activé, c’est-à-dire qu’il reçoit sur tous les canaux MIDI. A vous de lui affecter un canal MIDI spécifique en cliquant sur " omni " afin de ne pas mélanger les différentes informations musicales que lui envoie le séquenceur (si vous utilisez le mode plug-in).

Les informations également présentes sur cet instrument concernent l’étendue du clavier (Keyrange), la plage de vélocité (Vel.Range), le niveau, les choix des sorties, la polyphonie (32 par défaut) ainsi qu’un réglage du tune, du panoramique, du volume et enfin deux boutons qui parlent d'eux-mêmes : solo et mute. Le nom de l’instrument est également modifiable.

Et c’est tout ?

Et bien, je dirais que vous n’avez encore rien vu. En cliquant sur le bouton "Edit ", un nouveau monde s’ouvre à vous. Ce qui révolutionne Kontakt, c’est son moteur de resynthèse granulaire. Derrière ce nom rébarbatif, se cache une technologie permettant de traiter séparément la hauteur et la durée d’un échantillon.

Jusqu’ici, un sampleur fonctionnait dans un mode ou ces deux caractéristiques étaient très liées. Certes le time-streching permettait de modifier la durée d’un échantillon sans en modifier la hauteur. Mais avec ce nouveau moteur, le sample est analysé et transformé et cela, afin de pouvoir subir les pires tortures qu’un sample n’est jamais reçu.

Si vous sélectionnez le mode "Sampler", Kontakt fonctionnera comme un échantillonneur standard. Par contre, en choisissant le mode " Tone Machine ", vous pourrez par exemple modifier la mélodie d’une phrase musicale.

Un exemple s’impose : Chargez via l’explorateur une phrase parlée (environ cinq secondes) comme échantillon de base. Glissez-le vers la partie droite de la fenêtre afin de créer un nouvel instrument. Cliquez sur le bouton " Edit ", cliquez sur " sampler " et sélectionnez " Tone Machine ". L’échantillon est analysé (ce mode est plus gourmand en ressource système). Une fois la conversion terminée, cochez le bouton " Tracking " afin que le sample " suive harmoniquement " les différentes notes que vous allez lui envoyer via votre clavier MIDI. Enfin, cliquez sur " Legato " pour que les samples joués soient synchronisés. Et voilà, vous n’avez plus qu’à plaquer quelques accords (plutôt jolis) et vous voilà avec un magnifique Vocodeur. Vous pouvez écouter le résultat avec nos exemples en MP3 : Avant et Après.

La vitesse de " défilement " du sample est modifiable grâce au potentiomètre " Speed ". Si quelques artefacts (grésillement) se font entendre, tripotez les boutons " Smooth " et " DC Filter " cela devrait s’arranger. Enfin, le bouton rotatif " Formant " permet de transposer la position des formants en fractions, indépendamment du pitch.

A l’instar du Tone Machine, le Time Machine (sans aucun rapport avec H.G Wells) a été conçu pour altérer la vitesse des samples tout en préservant leur Pitch. On retrouve essentiellement les mêmes paramètres qu’avec le mode Tone Machine, mise à part la suppression du bouton rotatif " Formant ". Une série de onze présets est accessible en cliquant sur " PRE ".

Un peu de cartographie

Avant de continuer notre descente au paradis, je voudrais attirer votre attention sur trois nouvelles options du menu " Edit ". La première d’entre elles (Mapping Editor) nous donne la possibilité de programmer la disposition des samples sur le clavier. La richesse de cette programmation est tout à fait impressionnante puisqu’il est même possible de réaliser des fondus enchaînés (Crossfading). Cette technique permet de faire quelques économies de mémoire. En réalité, lorsque vous passez sur le clavier d’un échantillon à un autre, la progression se fera par un savant mélange des deux échantillons. Combien de fois, avons nous eu la mauvaise surprise d’entendre sur un même programme le changement d’un échantillon à un autre. Ici, fini (ou presque) ce genre de mésaventure.

L’éditeur suivant concerne les boucles (Loop Editor). Celui-ci est également d’une efficacité redoutable, grâce notamment à son système de recherche automatique de début et de fin d’échantillon. Mais c’est surtout le fait qu’il soit possible d’affecter sur un même échantillon un total de huit boucles, et cela tout en déterminant le nombre de répétitions pour chacune d’entre elles, ainsi que leurs transpositions. Il devient alors facile de créer par ce biais de véritables phrases musicales.

Situé plus à droite, le bouton " Group Editor " apporte à la programmation de Kontakt une certaine souplesse. L’architecture de Kontakt se définit sur cinq niveaux qui sont l’Echantillon, la Zone, le Groupe, l’Instrument et enfin le Multi-Instrument. Le groupe va permettre de regrouper plusieurs zones, sachant qu’une zone est affectée à un seul échantillon avec ses propres paramètres, il va devenir possible de router tout un ensemble de zones (et donc d’échantillons) vers les différents modules de traitement de Kontakt.

Si vous vous égarez dans l’architecture de Kontakt (chose qui ne devrait pas arriver), cliquez sur le bouton " Strucutre " et profitez de ce mode d’affichage pour visualiser en un clin d’œil l’ensemble de votre configuration.

La modulation des modules ?

Situé en bas à gauche de chaque module et matérialisée sous la forme d’une petite icône " MOD ", la fonction modulation va permettre d’appliquer une modulation à la source de votre choix. Bref, chaque fonction peut ainsi se voir affecter un LFO, une enveloppe à points d’inflexion (32 points possibles), mais aussi un contrôleur MIDI ou même n’importe quelles sources externes. La quantité de paramètres pour chaque type de modulation est considérable.

En ce qui concerne les LFO, sachez qu’il en existe six formes différentes : sinusoïde, triangle, rectangle, dent de scie, aléatoire et multi. Cette dernière étant un mélange des précédentes formes. Comme pour les modes Tone Machine et Time Machine, plusieurs présets sont disponibles en cliquant sur le bouton " PRE " de chaque source de modulation. Bien évidemment, toutes les modulations temporelles sont synchronisables avec le tempo.

Je vous invite fortement à passer un peu de temps sur cette partie. Utilisez d’abord les différents présets puis passez à la phase créative, les résultats obtenus sont des plus impressionnants. Même les fainéants n’auront pas d’excuses, un seul clic droit sur l’objet que vous désirez moduler ouvre systématiquement la fenêtre d’affectation des modulations.

Les filtres et les effets

Comme tout bon sampleur qui se respecte, Kontakt possède un ensemble de filtres, au nombre de 14. Encore une fois, la puissance associée à la simplicité d’utilisation permet de profiter de cet outil désormais incontournable. On retrouve les grands classiques tels que les filtres passe-bas (il coupe les hautes fréquences pour ne laisser passer que les basses fréquences), les filtres passe-haut (l’inverse du filtre passe-bas), le filtre passe-bande (il coupe les extrémités) et enfin le filtre à réjection de bande (l’inverse du filtre passe-bande). L’ensemble de ces filtres se sélectionne en cliquant sur le bouton " + " de droite à partir du module " Source ". Disponible également sur ce menu un ensemble de trois égaliseurs paramétriques (fréquence, Q et gain). Un ensemble de 37 présets sont accessibles via le bouton " PRE".

La section " Effect Filters " regroupe un phaser et deux filtres " Vowel ". Il s’agit de deux filtres à formant, ayant la particularité de se transformer entre les fréquences résonantes des voyelles de la voix humaine. Les paramètres " Cutoff " et " Resonance " interviennent respectivement sur la fréquence (associé à un type de voyelle) et sur l’amplification des fréquences autour du point de " Cutoff ".

Native Instruments n’a pas oublié les effets conventionnels tels que distorsion, saturation, compression, correcteur d’image stéréo et Lo-Fi. Ce dernier est dédié (d’après Native) au " hardcore technopunk " que nous sommes. En plus de ces effets d’insert, on peut ajouter plusieurs départs d’effets tels que : panning delay, stéréo chorus, stéréo flanger, stéréo phaser et enfin réverbe.

A ce stade, il est possible de rajouter, grâce au menu " Instrument Insert Effect ", les mêmes effets d’insert mais directement sur l’ensemble de l’instrument (comprenant tous les groupes). Un outil incontournable mais pas toujours facile à trouver, c’est le mute. Il en existe un pour chaque module, matérialisé par l’icône " BYPS ", placée juste à coté du menu " PRE " correspondant aux présets.

Plus de 3 Go de samples !

Les formats reconnus
GigaSampler
• Battery
• AKAI S1000/S3000
• SF2
• Reaktor Map
• LM4
• AIFF
• WAV de 8 à 32 bits

En ce qui concerne les échantillons, Native Instruments n’a pas été radin. Avec 5 CD-ROM de samples, vous allez pouvoir profiter pleinement des qualités de Kontakt. Aucune installation n’est requise, la lecture des samples peut se faire via le CD-ROM, mais je vous conseille quand même de copier l’ensemble des cinq CD sur un répertoire de votre disque dur. Profitez d’un petit moment pour organiser vos samples dans un répertoire dédié sur une partition indépendante.

La qualité des échantillons est au rendez-vous et le choix proposé (voir descriptif des CD plus bas) est plutôt orienté pop. On y retrouve un panel d’instruments qui devront satisfaire le plus grand nombre (il s’agit en réalité d’une bibliothèque de première nécessité modèle grand luxe). Plusieurs configurations sont possibles pour un instrument. En effet, il existe des présets occupant plus ou moins d’espace disque et d’autres proposant plusieurs modules d’effets.

Avec un espace disque de 203 Mo, le grand piano (il s’agit d’un Yamaha C3) est tout à fait à la hauteur des modèles proposés chez les concurrents. Personnellement, j’ai quand même un penchant pour le GigaPiano du GigaSampler, mais à ce stade, la qualité des samples devient de plus en plus subjective. Par contre, si vous avez toujours rêver jouer de la 12 cordes acoustique alors là, vous allez être comblé. Le préset "12-string chords" a été conçu pour remplacer votre guitariste (j’extrapole un peu).

La programmation de ce préset mérite que l’on s’y arrête. Pour laisser les cordes "sonner, il faut jouer (sur le clavier) une même note à une octave d’intervalle. Je m’explique, pour jouer un sol majeur, vous alternez un sol2 et un sol3. La séparation majeur-mineur se fait à partir du mi4, le résultat est tout à fait impressionnant, certes vous oublierez les septièmes, les accords diminués... Les différents kits de batterie et de percussions sont également des plus réussis.

Conclusion

Native Instrument réussi encore une fois un coup de maître. Kontakt possède tous les atouts pour s’imposer en tant que référence et leader sur le marché des échantillonneurs virtuels. Avec 256 voix de polyphonie, 32 sorties audios par plug-ins et toutes les caractéristiques que je viens de vous présenter, plus une intégration possible sur plate-forme Pro Tools grâce à DirectConnect, il est fort probable que ce programme devrait intégrer un grand nombre de studios qui jusqu’ici, étaient assez réticent vis à vis du monde virtuel. A ce prix (comptez environ 400 €), je ne vois pas bien qui pourrait résister à la tentation.

Pour télécharger la démo, cliquez ici. Toutes les fonctions de Kontakt sont accessibles dans cette version de démo mis à part la sauvegarde, l'absence de Total Recall et la génération d’artefacts sur la sortie audio. Le téléchargement propose également plusieurs sons et des exemples, téléchargez les !

Nicolas Ancelot

Détails des 5 CD-ROM
CD 1 : "NI – BEST OF SYNTH"
Absynth (boucles, effets, programmes)
B4 (orgues variés)
Battery (boucles et ensembles de batteries)
FM7 (programmes et boucles tonales)
Pro-52 (sons analogiques classiques)
Reaktor (boucles, batteries, effets et basses)

CD 2: "PIANO"
Piano Acoustique (Yamaha C3)
FM E piano
FM Rhodes

CD 3: "DRUMS & PERCUSSION"
3 batteries acoustiques
3 batteries électroniques
Ensemble de Percussions Internationales
Ensemble de Percussions d'Orchestre
Congas, bongos, djembe, et shaker

CD 4: "ACOUSTIC & ELECTRIC BASS"
1 basse acoustique(Martin B1)
3 basses électriques (doigt, slap, fretless)
4 basses synthés
2 nappes

CD 5: "ACOUSTIC & ELECTRIC GUITAR"
2 guitares acoustiques (nylon et 12-cordes)
2 guitares électriques (sans effet et mute)


Note : 19/20

Configuration requise :
PC
Pentium II 300 MHz ou plus rapide, 128 Mo RAM, Windows98/ME/NT/2000/XP, carte audio compatible.
Macintosh
G3 300 MHz ou plus rapide, 128 Mo RAM, MacOS 8.6 ou supérieur.

Compatibilité :
Windows
• VST 2.0
• ASIO
• DXi
• MME
Macintosh
• VST 2.0
• ASIO
• DirectConnect
• MAS
• Sound Manager
• OMS
• FreeMIDI

 










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